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Orthodoxie
Publiés aux éditions des Syrtes
Préface de Mikhaïl Lepekhine
EN RÉIMPRESSION

L’itinéraire de Clément Zederholm mène le lecteur dans une quête spirituelle à travers l’Orient, le Mont Athos et la Turquie. Optina Poustyn, haut lieu de l’orthodoxie russe, est l’occasion pour le moine Clément d’analyser l’orthodoxie et son influence, ainsi que le monachisme à la fois strict et ouvert.

Foi et raison, Orient et Occident, temporel et éternel, personnel et universel sont-ils en conflit ou alors en harmonie ? Autant d’interrogations auxquelles Constantin Leontiev rend le lecteur sensible en lui permettant d’y trouver peut-être une réponse.

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Postface de Mikhaïl Lepekhine

C’est là l’œuvre d’une vie, celle de Boris Chiriaev. Cet intellectuel moscovite fait mémoire de ses sept années de travaux forcés aux îles Solovki, archipel situé dans les eaux glacées de la mer Blanche, au large des côtes de Carélie. Une « chronique des temps de naufrage » qu’il commencera à écrire au camp et poursuivra pendant vingt-cinq ans. Chiriaev arrive donc aux Solovki en 1923. Le monastère de l’archipel Solovki, symbole du monachisme orthodoxe, était devenu, après 1917, un bagne au régime dur où régnait l’arbitraire.

On assiste, avec Chiriaev, à la naissance du système concentrationnaire soviétique et du premier camp de travaux forcés. On découvre ainsi les balbutiements de ce qui allait devenir le symbole même de la répression bolchevique. Car les autorités n’avaient pas encore compris les avantages économiques du travail forcé.

Mais Boris Chiriaev, au milieu de cette désolation, voit poindre la lueur d’une veilleuse que rien ne peut éteindre. Il s’agit de celle du dernier ascète des Solovki qu’il a surpris en prière dans sa hutte au fond des bois, celle aussi d’une baronne qui sacrifiera sa vie pour soigner les malades du typhus, ou celle de cette communauté de vieux-croyants qui, persécutés par le nouveau pouvoir, mourront aux Solovki dans la plus absolue dignité. Les Solovki étaient un Golgotha, nous dit l’auteur, mais sur elles brillait aussi la lumière de l’Esprit.

Publié sous la direction de Nikita Struve

En 1973, lorsqu’il entreprend de tenir son journal, Alexandre Schmemann avait cinquante-deux ans et était une figure éminente de l’orthodoxie. Il notait alors que « dans les profondeurs, il y a beaucoup plus d’obscurité que de clarté ». Il y a consigné pendant dix ans ses doutes et ses peines, ses interrogations spirituelles ou ses frustrations, mais aussi sa joie de vivre ou ses bonheurs.

Ce matériel passionnant, probablement pas destiné à la publication, a été édité par sa femme en 2000 en anglais ; sa parution en russe, en 2005, a constitué un événement littéraire. C’est un véritable compte rendu intime de la vie d’Alexandre Schmemann, qui observait les autres, vivait avec eux et était en communion avec le monde. Il ne s’agissait pas pour lui de s’analyser, mais plutôt de se voir lui-même au milieu de la création. C’était aussi un moyen de « s’expliquer » à lui-même, de jouir de petits bonheurs, ou de s’attrister parfois.

Ce journal est une œuvre majeure. Ce journal est précieux tant par sa mine de renseignements sur l’histoire récente de l’Église orthodoxe en Occident, que par sa haute teneur spirituelle de même que par sa remarquable qualité littéraire. Avec les années, la présence et l’influence de l’héritage du père Alexandre ne diminuent pas, le sens de son action apparaît toujours plus clairement, et ne cesse d’inspirer et de nourrir les débats actuels. « Quel bonheur tout cela a été » – les ultimes mots du Journal – résonnent tel un testament, telle une émulation pour nous autres.

EN RÉIMPRESSION

L’église orthodoxe Saint-Alexandre-Nevski de la rue Daru pointe ses cinq flèches aux coupoles dorées dans le ciel du quartier de l’Étoile. Consacrée en 1861, elle avait été bâtie dans un quartier choisi en fonction de sa commodité pour les touristes fortunés et les diplomates russes de l’époque. Mais c’était la seule église russe de Paris et les émigrés des années 1920, pourtant installés en majorité dans des arrondissements éloignés et dans les proches banlieues de l’ouest parisien, la fréquentèrent en masse. Bousculant dans ses habitudes son clergé d’ancien régime, ils transformèrent en église paroissiale débordante d’activités cette chapelle d’ambassade assoupie.

En effet, la révolution de 1917 chasse de Russie entre huit cent mille et un million de personnes, appartenant pour la plupart à l’élite culturelle, scientifique, militaire et religieuse. Si les Russes se dispersent dans le monde entier, c’est la France qu’ils choisissent comme pays de ralliement, et Paris devient leur capitale incontestée. La Russie « hors frontières » offre ainsi la diversité d’un corps national complet. On y retrouve autant des rescapés de la famille impériale que des Cosaques du Don; de même que des grands intellectuels ou des anciens cadres administratifs et politiques.
La religion orthodoxe constitue donc pour ces émigrés un refuge. Elle leur permet de ne pas être totalement coupés de leurs racines et de leur pays natal.
Nicolas Ross décrit ces douloureuses années d’exil où la vie des émigrés s’organise autour de Saint-Alexandre-Nevski. Comment et pourquoi le métropolite Euloge choisit cette église pour en faire sa cathédrale; le portrait de chacun des membres du clergé qui ont consacré leur vie aux paroissiens démunis; la composition des chœurs et leur spécificité; le dévouement des membres du conseil paroissial. Il présente également les fidèles de la rue Daru. Dans leur pratique ordinaire, mais aussi dans les grandes occasions qui, telle la nuit pascale, attiraient de véritables marées humaines dans les rues environnantes.  

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Préface de Monseigneur Antonio Mennini.

Le livre du père Tikhon dresse un tableau vivant de l’univers méconnu et caché de la vie des moines en Russie dans les années 1980 et 1990. C’est un éloge de la vie monastique. Mais surtout de ces humbles héros des temps modernes, dans leur lutte contre le mal et l’illusion. Il y a parmi eux des ascètes, des mystiques, des excentriques, des rusés… Mais tous sont de bons chrétiens et, surtout, de profonds croyants. Servi par un texte plein de spontanéité et de simplicité, ce livre fourmille de détails croqués sur le vif. Les saints  et leurs quotidiens sont ainsi décrits avec finesse et humour. 

Père Rafaïl et autres saints de tous les jours met en évidence le statut spirituel fondamental occupé par le monachisme dans l’Église orthodoxe – statut bafoué pendant les années de communisme.

Le nom de saint Théophane le Reclus est lié aux richesses spirituelles recueillies dans sa prière, dans sa méditation et dans sa contemplation sur Dieu. Auteur de nombreux ouvrages, traducteur, il a également laissé une abondante correspondance. Les Lettres, aujourd’hui traduites en français, sont le fruit d’un échange épistolaire avec Anastassia Ivanovna Kougoutcheva. Cette jeune femme de la haute société russe, prise dans le tourbillon de la vie mondaine pétersbourgeoise du XIXe siècle, est rongée par des doutes et des interrogations sur celle-ci : « Je suis convaincue que ce n’est pas là la vie. Du mouvement, il y en a beaucoup, mais de vie, point… »

L’idée qui domine est que la vie présente n’est pas un but en soi mais une préparation de la vie à venir, conforme à la volonté de Dieu, sorte d’antichambre de la vie éternelle. Le lecteur suit « sur le vif » la pédagogie toujours circonstanciée du saint homme pour former l’âme d’une jeune femme. Cette dernière éprouve des difficultés somme toute assez proches de celles d’un fidèle contemporain. De cette introduction à la vie spirituelle, il pourra tirer des réponses, toujours actuelles, à une question essentielle. Comment agir au quotidien dans une société indifférente, voire hostile à ce qui concerne le monde spirituel ?

Préface de Nikita Struve
Dans le tissu d’or des hymnes de la Semaine sainte, un fil vient troubler le regard. Une douloureuse dissonance fait irruption dans leurs harmonies célestes: l’image de l’apôtre félon. Nous en sommes comme malades pendant ces jours saints. Et l’Eglise ne ménage pas notre sensibilité, en accordant à Judas une place et une attention telles qu’il apparaît comme un des personnages centraux du mystère de la Passion, semblant même occulter les autres apôtres par son opposition au Christ. Judas, « serviteur et fourbe », n’est dans la poésie liturgique qu’un simple avare ayant vendu son Maître pour de l’argent.

C’est avec ces mots que le Père Serge Boulgakov, l’un des plus éminents théologiens du XXème siècle, débute sa réflexion à propos de la plus terrible trahison de l’Histoire. Mais, comme le note Nikita Struve dans sa préface, « on voit que Boulgakov se refuse à une condamnation  sans rémission de Judas. Dans son repentir et dans sa mort volontaire, il voit un acte sacrificiel. Seul de tous les apôtres qui se disaient pourtant prêts à mourir avec le Christ, Judas, par le détour de la trahison, n’a pas survécu à la mort du Christ. Et d’envisager une rencontre de Judas avec le Christ dans l’au-delà. Une rencontre qui serait « non une éternelle réprobation, mais le triomphe de l’amour. »

 
Introduction de Nikita Struve

Traçant d’une plume mélancolique les grands moments de sa vie, le Père Serge Boulgakov livre un témoignage unique sur ce que fut la grande catastrophe communiste pour de nombreux intellectuels expulsés de Russie. Les textes autobiographiques sont aussi complétés par un extrait de la correspondance du Père Serge. Ses lettres révèlent un homme accablé par son destin personnel ainsi que par celui de sa terre natale, mais aussi rempli de foi en la Sophia, la Sagesse de Dieu.

   
EN RÉIMPRESSION.

Pour rédiger des commentaires de la liturgie de saint Jean Chrysostome, le hiéromoine Grégoire s’est tourné vers ceux qui ont vu la vraie Lumière, qui ont entendu le Verbe et ont touché la tête immaculée du Maître, comme il est dit dans l’office de la Théophanie. Ce livre est constitué des expériences eucharistiques des saints de toutes époques. Il présente la liturgie comme ceux-ci l’ont vécue et comme la vit aujourd’hui l’Église orthodoxe. Les Évangélistes et les Pères théophores nous parlent donc du Christ comme ils Le vivent lorsqu’Il est près d’eux au cours de la divine liturgie de saint Jean Chrysostome. L’auteur exprime ainsi cette humble prière. Que cette édition contribue à une meilleure compréhension de la liturgie et une plus profonde participation à celle-ci.

« Il est nécessaire de comprendre le miracle des Mystères ; ce qu’il est, pourquoi il a été donné, et quelle est son utilité. » – Saint Jean Chrysostome

Le mouvement des glorificateurs du nom divin (ou onomatodoxes) s’est développé durant les deux premières décennies du XXème siècle parmi certains moines russes du Mont Athos qui, à partir de leur expérience mystique,  cherchèrent à éclairer, sous l’angle de la tradition de l’hésychasme byzantin, les fondements théoriques concernant la nature du nom de Dieu, tout en rencontrant une forte hostilité aux idées qu’ils développaient.

L’intransigeance des positions adoptées par chacune des parties entraîna une aggravation du conflit sur l’Athos.  Elle prit la forme d’une révolte directe contre les autorités hiérarchiques. Aussi, dans l’espoir de mettre fin à cette situation de trouble qu’il jugeait dangereuse pour ses intérêts dans la région, le gouvernement tsariste décida, en 1913, d’intervenir de la manière la plus énergique qu’il soit, ne reculant pas devant l’usage de la force pour ramener en Russie les partisans de cette doctrine, condamnée désormais comme hérétique. Cette répression souleva toutefois une vague de protestations au sein de l’opinion publique. Au bout d’un an, les moines glorificateurs du nom obtinrent la révision partielle de leur dossier par les autorités religieuses. Sans toutefois parvenir à une complète réhabilitation. Promis lors du Concile de Moscou de 1917-1918, le réexamen de la question n’eut finalement pas lieu.

L’ouvrage d’Antoine Nivière retrace cette page d’histoire méconnue de la Russie à la veille de la Révolution. Il rétablit la chronologie des faits et leur enchaînement, il propose une interprétation des différentes théories formulées au cours de ce débat qui a trouvé son prolongement chez plusieurs représentants marquants de la pensée philosophique et religieuse russe tant ceux restés en Russie soviétique (P. Florenski, A. Lossev) que ceux partie en émigration (S. Boulgakov).

 

Bien que célébrée à des dates différentes, la fête de Pâques est pour toute Église chrétienne la fête des fêtes, celle sur laquelle se base la foi. Elle est précédée d’une longue préparation : le carême, ou « quarantaine », en souvenir des quarante jours passés par Jésus dans le désert. C’est le carême le plus important (il y en a quatre) et le plus suivi par les orthodoxes.

Dans cette seconde édition, enrichie et augmentée, Bernard Le Caro offre des textes destinés à accompagner les fidèles tout au long du Carême. Outre le rappel des divers événements qui rythment cette période et de la structure des offices, il présente des textes et des pensées dont la publication est rare. 

Ce recueil est ainsi destiné à accompagner les fidèles pendant cette période et il se veut simple et complet. C’est un ouvrage à lire chaque jour tout au long du Carême. Il explique succinctement les événements qui ont lieu durant le cette période, la structure des offices, etc. et il donne accès à des textes qui échappent à beaucoup de fidèles. Pour chaque jour, ce livre propose donc une homélie des Pères de l’Église ou de saints récents de l’Église orthodoxe, suivie d’extraits du Triode de Carême. 

Le père Gleb Kaleda (Petrograd 1921-Moscou 1994) était un professeur de géologie qui avait parcouru toute l’URSS, organisait des conférences, et publiait des contributions scientifiques de grande valeur. Ordonné au sacerdoce en 1972, en secret (au grand jour, il n’aurait jamais pu l’être), par un autre savant géologue, le métropolite de Iaroslavl Ioann (Wendland), il célébra clandestinement chez lui jusqu’en 1990. Le patriarche Alexis II le chargea alors de l’organisation de la catéchèse, tout spécialement à destination des prisonniers. Il fut donc le premier aumônier de prison en Russie depuis la révolution. Le père Gleb, riche d’une grande expérience humaine, s’y attela avec autant d’énergie que d’enthousiasme. Tout était à faire, à inventer. Sa foi souleva des montagnes.

Ce petit livre relate cette expérience bouleversante et la réflexion qu’elle induit. Il s’accompagne de témoignages sur son auteur et sur son interlocuteur, Guennadi Nikolaevitch, un directeur de prison hors normes.

Le père Seraphim Rose (1934-1982), le spirituel orthodoxe américain le plus connu et vénéré, consacra sa vie de moine à replacer les grandes questions modernes sous la lumière de la Tradition chrétienne orthodoxe et patristique. Ce livre met en lumière l’origine et la condition primordiale de l’homme et du cosmos. Il montre ainsi comment ces mystères sont inextricablement liés à ceux de la rédemption du Christ. Au-delà des arguments rationnels ou scientifiques, il présente la vision de l’humanité qu’avaient les saints Pères de la volonté divine.

En cette époque confuse et oublieuse du passé, il est en effet rare de faire entendre une lecture de la création du monde et de l’homme différente de celle de la pensée scientifique dominante.

Le texte ici traduit est donc une réflexion profonde du père Rose sur le Livre de la Genèse, structurée par sa fidélité aux Pères de l’Église et vivifiée par son amour de la Vérité. Cette étude développe une critique raisonnée et inspirée de la fameuse théorie de l’évolution. Celle que Charles Darwin, reprenant l’idée de son grand-père Erasme, répandra dans les sphères pensantes de son siècle. Dès lors, l’évolutionnisme allait connaître en Occident le succès que nous lui connaissons et qui prime encore aujourd’hui sur toute autre explication de l’origine de l’Homme.

Genèse, Création et premier homme est un ouvrage édité à titre posthume, rassemblant les travaux du père Seraphim sur le sujet brûlant de la Création, critique vis-à-vis de la philosophie moderne de l’évolution, et présentant le résultat des recherches de scientifiques orthodoxes dans les domaines de la biologie et de la géologie.

Préface du métropolite Hilarion de Volokolamsk
On sait peu de choses de la vie du moine Hilarion (Domratchev) : il naquit vers 1845 dans la région de Viatka, fut enseignant après avoir terminé quatre classes de séminaire ; il partit pour l’Athos où il vécut plus de vingt ans au monastère russe Saint-Pantéléimon. Dans les années 1880, il s’en fut au Caucase, où on le rattacha au monastère Saint-Simon-le-Cananéen du Nouvel Athos. Dans ce livre, il narre sa rencontre avec un ermite du Caucase, qui lui enseigna la Prière de Jésus. L’ouvrage est un classique de la littérature orthodoxe, qui suscita notamment de nombreuses vocations.  » Ce livre, écrit avec l’aide de Dieu, n’a qu’un but : expliquer aussi complètement que possible en quoi consiste la Prière de Jésus, elle qui, suivant l’enseignement unanime des saints Pères, est la racine et le fondement en même temps que le sommet et la perfection de la vie spirituelle. Toute l’insistance de nos paroles ne vise qu’à cela. Nous mettons toujours cette Prière au-dessus de toutes les autres vertus, dont aucune ne l’égale lorsque la Prière atteint les degrés les plus élevés.  » Cet ouvrage dresse ainsi le portrait de moines retirés du monde par amour de la solitude en Dieu.  

 

  Georges Kordis est depuis plusieurs décennies l’un des meilleurs iconographes du monde orthodoxe. Cet ouvrage magistral fait d’ailleurs depuis longtemps autorité et a déjà été traduit en cinq langues. Il présente une synthèse de la compréhension et de l’expérience de Georges Kordis. Il ne se propose pas seulement comme un manuel permettant aux iconographes d’apprendre ou de perfectionner leur art, mais comme le moyen, pour tous ceux qui s’intéressent à l’icône, de comprendre en profondeur la façon dont sont élaborées les meilleures icônes pour réaliser au mieux les buts qu’elles poursuivent, dans une perspective où l’art est au service de la spiritualité. La parution de ce livre original et fort est donc un événement de première importance, dans un domaine où rien d’équivalent n’avait encore été publié.  

 

  Les deux récits présentés ici retracent les voyages que Boris Zaïtsev fit sur le Mont Athos et à Valaam, en 1927 et 1935. Ce livre est empreint de la touche mystique et poétique qui fait le charme et la marque de l’écriture de Boris Zaïtsev, tout en procédant à une réflexion abordable des grands thèmes de la spiritualité orthodoxe. La dimension poétique laisse penser que ces deux joyaux littéraires, Le Mont Athos et Valaam, ne vieilliront pas. De même, l’intérêt du projet littéraire lui-même ne faiblira jamais. C’est un texte finement rédigé et sans prétentions théologiques, accessible à tout lecteur.