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Littérature française
Publiés aux éditions des Syrtes

Guerre et paix s’entremêlent dans ce roman de Vladimir Volkoff comme la mort et l’amour. Le vide intérieur des héros se heurte à l’horreur de la torture, donnant à ce conte cruel une force inoubliable.

 
Préface de Dominique Fernandez

Les deux histoires d’aventure de Romans caucasiens, de l’incomparable Alexandre Dumas, sont ancrés dans la réalité historique des guerres caucasiennes. Au cœur d’un pays enchanteur mais menaçant, des héros téméraires et ténébreux sont prêts à tous les excès. Qu’ils soient pour une belle aux yeux de braise ou par amour de la liberté.

« Même en se faisant « oriental », Dumas montre ici qu’il reste un romantique impénitent, fasciné par la passion et le crime », écrit Dominique Fernandez dans sa préface. Restés inédits depuis plus d’un siècle, La Boule de neige et Sultanetta dévoilent une facette sans doute peu connue d’Alexandre Dumas, mais qui confirme son immense talent de conteur. Du même auteur aux Editions des Syrtes: « Le Maître d’armes » (2002)  
EN RÉIMPRESSION
Collection Joyaux oubliés

Xavier de Maistre met ici en scène Prascovie, qui vit dans les confins de la Sibérie. Modeste et illettrée comme la plupart des paysans, elle aurait bien oublié ses origines aristocratiques si ses parents, qu’elle aime tendrement, ne se mouraient pas de chagrin dans leur masure glacée. Injustement condamnés à un terrible exil, ils ne peuvent accepter de payer depuis tant d’années pour une faute qu’ils n’ont pas commise. Animée d’une inébranlable foi enfantine, Prascovie se met un jour en tête de partir à pied pour Saint-Pétersbourg afin de demander au tsar en personne la grâce de ses parents. Cette incroyable traversée de la Russie éternelle verra aussi l’accomplissement d’une quête spirituelle.

Tandis qu’en 1960 la guerre fait rage en Algérie, un étudiant parisien dérobe la grenade de son sergent instructeur. Il la transmet aussitôt à un réseau d’activistes indépendantistes. L’arme passe alors de main en main, au rythme d’une intrigue haletante qui nous mène de la métropole à Alger. Ce roman à suspens de Vladimir Volkoff nous plonge avec une rare acuité dans les passions meurtrières qui ont déchiré la France et l’Algérie.

 
ÉPUISÉ. DISPONIBLE EN POCHE ICI.

En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier, un maître d’armes français part donc pour Saint-Pétersbourg. Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkoff, jeune lieutenant dans les chevaliers gardes de l’empereur.

A la mort de l’empereur Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels le comte Alexis s’est laissé entraîner par désoeuvrement, profitent du trouble faisant suite à la renonciation à la couronne de Constantin au profit de Nicolas, son jeune frère, pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot appelé la conspiration des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes.

À la croisée de ces destinées, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas. Ce roman est l’un des premiers de l’écrivain, mais l’on reconnaît déjà son style si palpitant.

 
Une histoire d’amour madrilène en 1847

Théophile Gautier choisit ici l’Espagne colorée et pittoresque de ses rêves pour théâtre des tribulations amoureuses des personnages de Militona. Un téméraire hidalgo et un ténébreux torero vont s’affronter avec une passion tout hispanique pour les yeux d’une belle Andalouse. L’auteur livre ici belle histoire, romantique à sa façon, où l’amour va triompher de la violence.

Ce roman est initialement paru en feuilleton dans le quotidien La Presse du 1er au 16 janvier 1847.
Si Marina Tsvetaeva (1892-1941) compte aujourd’hui parmi les grands poètes russes du XXe siècle, on le doit au destin et au tempérament hors du commun de sa fille, Ariadna Efron (1912-1975), seule survivante d’une famille broyéepar la Terreur stalinienne. Après seize ans de Goulag, elle consacre les vingt dernières années de son existence à faire publier l’œuvre de Marina. La « fille prodige » deviendra le premier éditeur de sa mère. Je t’aime affreusement est une lettre fictive qu’Ariadna aurait pu écrire, depuis le premier jour de sa libération, en 1955, jusqu’à sa mort, en 1975. Une lettre d’outre-tombe adressée à celle qui est morte depuis longtemps pour lui dire ce qu’elle n’a jamais su : les sentiments qu’elle, Alia, a éprouvés auprès d’une mère à la personnalité excentrique et exaltée, qui lui a transmis le meilleur et le pire, le goût de la littérature et la condamnation à l’exil. Une lettre où elle laisserait enfin éclater sa colère, face à l’injustice, face au sacrifice d’une vie vouée à ce seul devoir : sauver de l’oubli la poésie de Marina. Pour y dire aussi l’impuissance, le pardon, et le mystère d’un père absent. Pour faire entendre la voix de cette fillette aux grands yeux bleus, qui a vécu à l’ombre de sa mère, à l’ombre de l’histoire. Complété par des lettres inédites en français de Marina Tsvetaeva à sa fille.
Également disponible en version numérique
Inspirés par le voyage d’Alexandre Dumas en Russie en 1858-1859, les Romans caucasiens font découvrir des terres méconnues, réputées dangereuses où rôdent brigands et rebelles. Entre le conte et le roman d’aventures, Sultanetta et La Boule de neige entraînent le lecteur au cœur d’un pays enchanteur mais menaçant, où des héros téméraires et ténébreux sont prêts à tous les excès pour une belle aux yeux de braise ou par amour de la liberté. Sous l’apparente simplicité des histoires d’amours contrariées, se cache toute la complexité de cette région à l’histoire tumultueuse. Restés inédits plus d’un siècle, exotiques à souhait, Les Romans caucasiens dévoilent une facette sans doute peu connue d’Alexandre Dumas, mais qui confirme son immense talent de conteur.
Du même auteur aux éditions des Syrtes
Le Maître d’armes (2019)
  Alexandre Dumas n’a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d’armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d’un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l’art de l’escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexeïevitch Annenkov, déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Gueble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du Maître d’armes.En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier part donc pour Saint-Pétersbourg. Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkov, jeune lieutenant de la garde de l’empereur. À la mort du tsar Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes. À la croisée de ces destins, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas dans un style palpitant. Il met ici tout son amour pour une Russie qui le fascine et qu’il s’efforce de comprendre.
Le Maître d’armes dévoile une facette surprenante de conteur et d’écrivain-voyageur.  
Du même auteur aux éditions des Syrtes
Romans caucasiens (2001)
Aussi disponible en version numérique