Rhapsodie balkanique
Description
Traduit du bulgare par Marie Vrinat
Bulgarie au début du XXe siècle, une société pétrie de traditions, de superstitions et de conventions ancestrales. La jeune Miriam, fantasque, indépendante, un peu sorcière, aime Ahmed envers et contre tout. Elle décide de vivre avec lui, puis de le suivre à Istanbul au risque d’en payer le prix fort. Miriam doit se battre à chaque instant pour garder sa liberté : celle d’être une enfant libre et s’épanouir comme elle l’entend, puis comme femme, comme amoureuse et épouser qui elle entend – un homme aussi libre qu’elle –, enfin, comme mère. Mais, rattrapée par les préjugés, elle est confrontée à un choix impossible.
L’histoire racontée par Maria Kassimova-Moisset est celle de sa grand-mère et de son père, telle qu’elle lui a été racontée, telle qu’elle s’en souvient. La narration, qui s’attarde tour à tour sur les différents personnages, est entrecoupée par des dialogues dans lesquels l’autrice interpelle et questionne leurs actes. Créant ainsi un pont avec le lecteur du XXIe siècle.
L’écriture, sans pathos, dépeint avec sensibilité, empathie et poésie les détails du quotidien, regarde avec attention les visages, à la recherche de ce que l’on ne peut exprimer avec des mots. Rhapsodie balkanique est un roman poignant et universel sur les ravages de l’intolérance et l’arbitraire des choix. Un roman sur une femme qui incarne une génération désireuse de s’émanciper.
Également disponible en livre numérique
Dans la presse
« En suivant le quotidien de ses aïeux, Maria Kassimova-Moisset esquisse la complexité des identités dans une région multiculturelle déchirée, au cœur des tourments de l’histoire. On referme ce très beau récit avec un regret: ne pas suivre plus loin les pas d’Haalim, l’enfant grandi trop vite, que l’on rêve de voir échapper, enfin, à la tragédie familiale. »
Le Monde
« Dans ce livre qui relate l’émancipation difficile d’une jeune fille chrétienne amoureuse d’un musulman, Miriam irradie de toute sa personnalité magnifique. »
Libération
« Rhapsodie balkanique a la fraîcheur d’une citronnade, sirotée sur une place de la mer Noire un soir d’été. Un récit d’une grande vitalité. »
Le Temps

