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Syrtes Images
Publiés aux éditions des Syrtes
Textes et légendes de Victor Loupan
Recherche iconographique de François Guénet

Joyaux de la photographie et testament des photographes, Les matins du monde sont unies par des images de l’heure la plus magique de la journée, au gré des fuseaux horaires.

C’est un hymne visuel à la majesté de la Terre, une ode à la foisonnante harmonie du monde, à l’amour émerveillé de la nature.

 
Préface de Jean-François Colosimo

Les Chrétiens du monde représente l’aboutissement d’un travail photographique commencé à la chute du mur de Berlin. Douze ans plus tard, Alfred Yaghobzadeh offre un témoignage unique sur les chrétiens et les expressions de la chrétienté dans le monde. Une plongée dans la vie des peuples rythmée par la foi. De la Russie à l’Éthiopie, de la Pologne au Pakistan, du Liban à l’Espagne, en passant par Cuba, le Tadjikistan, les Philippines, ou encore la Terre Sainte, l’auteur nous invite à un voyage spirituel et culturel à travers vingt-sept pays.

Chrétien iranien, Alfred Yaghobzadeh est à la fois reporter et coloriste de réputation internationale. Il atteste dans cet ouvrage ambitieux et d’une saisissante beauté, de l’étonnante variété du christianisme. Il en montre ainsi plusieurs facettes. Des fastes de l’orthodoxie russe à la retenue mystique des coptes d’Égypte. De l’exubérance des catholiques philippins à la pauvreté biblique des monophysites d’Éthiopie. Il entraîne d’autant plus sur un chemin inattendu de la découverte du monde dans sa diversité avec des images captivantes. 

Préface de Frédéric Mitterand Postface de Marie José Mondzain

Quand Marc Garanger choisit de franchir le rideau de fer et de pénétrer en URSS, en 1967, le monde vit les grandes heures de la guerre froide. Pour l’Occident, l’empire russe semble un bloc monolithique, fermé, inconnu, terrifiant. Pour Marc Garanger, c’est une partie de la terre qui s’entrouvre. Avec aussi ses multiples frontières et des paysages immenses. Il va ainsi tenter de partager l’histoire de quelques centaines de millions d’hommes, leurs passions, leurs mystères, qui peuplent ces terres.

Publié sous la direction de Georges Nivat

L’album retrace l’histoire littéraire du XIXe siècle – le Siècle d’or russe – vu comme un cycle culturel. C’est avant tout le siècle de la renaissance – appelée « le miracle » de la littérature russe. Et l’auteur de ce miracle est sans aucun doute Alexandre Pouchkine. Grâce à lui, la littérature russe a acquis une « universalité » et a pu rejoindre la culture européenne. C’est pourquoi, le Siècle d’or commence avec lui et se termine à la mort d’un autre géant, Léon Tolstoï: les deux pôles entre lesquels oscille l’âme russe. À eux deux, ils illustrent le pouvoir de la littérature qui changea le regard de l’Europe sur un pays capable non seulement de prendre chez les autres peuples, mais aussi de donner, d’offrir de nouveaux repères spirituels, idéologiques et esthétiques.

Le livre reprend les éléments d’une exposition exceptionnelle organisée par la Fondation Martin Bodmer à Genève. Unique au monde, la fondation s’efforce de retracer l’histoire intellectuelle de l’humanité à partir des documents originaux. On trouve parmi ses trésors la Bible de Gutenberg, des manuscrits originaux de Dante, Goethe, Proust, Musil, et tant d’autres. Trésors du siècle d’or russe est toutefois bien plus qu’un catalogue d’exposition. C’est une composition originale dans laquelle se côtoient des documents d’archive et des textes de présentation d’une qualité exceptionnelle. Écrits par Georges Nivat – spécialiste incontestable de la culture russe – ils sont accompagnés par des éléments historiques et documentaires fournis par les meilleurs spécialistes russes.

Publié sous la direction de Georges Nivat

Ebranlés par L’Archipel du Goulag, des millions de lecteurs ont suivi avec passion la lutte solitaire Alexandre Soljenitsyne contre un empire qui semblait établi pour un bon millénium. Le présent livre rend compte des multiples facettes de ce géant de l’écriture. Ce catalogue d’exposition rassemble des études d’ensemble, articles ciblés (la réception de l’écrivain, les biographies qui lui ont été consacrées) et témoignages (ses deux principaux traducteurs, son éditeur en russe, son agent littéraire mondial, le compositeur Gilbert Amy, sa dernière biographe). Il compte également des inédits : plusieurs lettres dont l’émouvante lettre à Spiridon (le concierge de la charachka), une longue lettre à Lydia Tchoukovskaïa, des fragments du Journal R-17, trois textes qui sont des lectures faites par Soljenitsyne : Mon Lermontov, Ivan Chmeliov et son Soleil des morts, Le Pétersbourg d’Andreï Biely.

Illustrations d’Alexandre Alexeïeff Extraits de Don Quichotte, de Cervantès, choisis par Jean Canavaggio

Dans les années 1930, Gustavo Gili, un éditeur espagnol de Barcelone, confia l’illustration d’une édition de Don Quichotte pour bibliophiles à Alexandre Alexeïeff. Mais peu de temps après, l’Espagne était plongée dans la guerre civile et le projet d’édition fut abandonné. Pourtant, une moitié des cent cinquante illustrations avait déjà été réalisée. Les plaques de cuivre, dont le premier tirage n’a pas été réalisé du vivant de l’artiste, sont donc restées en sommeil pendant soixante-dix ans. Leur restauration permet d’offrir pour la première fois aux lecteurs la vision du Don Quichotte d’Alexandre Alexeïeff.

Traduit du russe par Luba Jurgenson Publié sous la direction d’Elisabeth Anstett et Luba Jurgenson

La connaissance de l’univers du goulag peut désormais prendre appui sur un document singulier: un album regroupant les dessins du gardien de camp Dantsig Baldaev. Loin de faire l’apologie des camps, cet ouvrage aborde les règles non écrites du goulag. En effet, le facsimilé original est accompagné d’une version traduite en français et de textes explicatifs de spécialistes des camps.

Les 74 pages contenant les dessins que Dantsig Baldaev a effectués lorsqu’il était fonctionnaire de l’administration pénitentiaire soviétique, donnent pour la première fois l’opportunité de disposer d’une mise en image du fonctionnement ordinaire des camps soviétiques, précisément dans leurs aspects les plus terribles et les plus violents. Cet album offre la possibilité d’aborder de front les questions liées à la restitution de la violence du/au Goulag fait de pratiques souvent ordinaires, parfois éphémères, et des discours qui les accompagnent.
Il pose également de façon magistrale la question du témoin.  Quelle est effectivement la légitimité du témoignage dans un contexte particulier où la parole des bourreaux n’a jamais été entendue? Attention, scènes violentes. A ne pas mettre entre toutes les mains.
     
Publié sous la direction de Tatiana de Pahlen, Elizabeth Gilpin, Carolina Cavalli et Sofia de Pahlen

YOUth est la réunion du travail de seize jeunes photographes repérés sur le net aux quatre coins du globe. On découvre un échantillon des ressources créatives inépuisables découlant des nouveaux supports numériques, une plongée dans l’univers de ces jeunes photographes qui réinterprètent et réinventent leur réalité.

Le passage du blog-photo au livre s’est ainsi fait naturellement, par affirmation d’une nouvelle esthétique parallèle au blog.
Le blog-photo possède en effet ses spécificités. L’image est absolument libre, tout comme Internet. Sa qualité n’est pas déterminée par la perfection technique, étant donné qu’elle n’est ni jugée par des experts, ni soumise au marché.
La sensation est celle d’un shoot. Les clichés sont rapides, instinctifs, sans aucune limite quantitative car ils peuvent être publiés et partagés facilement et en permanence, comme s’il s’agissait d’un fast-food gratuit. L’image doit cependant être accrocheuse, choquante, scandaleuse ou controversée, afin de lutter et ne pas être submergée par la rapidité et le flot incessant d’Internet. Il s’agit d’une esthétique récente qui appartient à la nouvelle génération.
Les yeux des photographes observent, interprètent, subliment de menus actes de l’existence. Ils redessinent, élaborent, transforment, réinventent d’autres images, imprévisiblement inspirées et produites par une époque qui semble pourtant déjà saturée d’images.
Les photographes sont issus de la nouvelle scène underground et d’une nouvelle subculture. Ils viennent d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Sud ou des États-Unis. Ils ont été repérés dans les pages de blogs et certains sont en train de percer dans le monde artistique.
Cette anthologie rassemble des textes de l’Écriture ainsi que de Pères et de spirituels orthodoxes de toutes les époques qui nous permettent de comprendre ce qu’étaient idéalement, au paradis des origines, les relations de l’homme avec les animaux. Car sur les règles éthiques qui doivent régir les relations de l’homme avec les animaux, le christianisme a beaucoup à nous dire à travers les réflexions cosmologiques, anthropologiques, théologiques qu’il a développées au cours de son histoire.
Les témoignages de ses saints anciens et contemporains peuvent également expliquer pourquoi les relations entre les hommes et les animaux se sont ensuite dégradées, et ce que les animaux – des plus familiers aux plus sauvages – peuvent nous apprendre sur la nature, sur nous-même. De même, cela permet de comprendre comment les saints ont réussi à retrouver avec les animaux desrelations non seulement pacifiées, mais familières et amicales, les traitant – mais sans idolâtrie –avec respect et amour, retrouvant ainsi la condition paradisiaque où les rapports de l’homme avec la nature étaient parfaitement harmonieux. Cet ensemble de textes est accompagné par une riche iconographie orthodoxe, ancienne, pro- venant aussi bien des monastères orthodoxes grecs, russes, roumains ou siciliens que des œuvres contemporaines.  
Publié sous la direction de Georges Nivat
Exposition du 19 novembre 2018 au 8 janvier 2019 à la Mairie du Ve arrondissement, Paris.
Le 11 décembre 1918 naissait à Kislovodsk Alexandre Soljenitsyne, l’auteur d’Une journée d’Ivan Denissovitch, de La Maison de Matriona, de L’Archipel du Goulag… Catalogue de l’exposition qui se tiendra à la Mairie du Ve arrondissement à Paris à l’occasion du centenaire de la naissance de l’écrivain, cet ouvrage retrace en neuf chapitres l’itinéraire littéraire et intérieur d’Alexandre Soljenitsyne, un portrait vérité de ce lutteur, poète et prophète sans pareil, qui a marqué à jamais le XXe siècle.
Des documents des archives de la famille Soljenitsyne côtoieront des documents français provenant des archives de Nikita Struve et d’Ymca-Press et des traducteurs José et Geneviève Johannet. Des personnalités prestigieuses, à commencer par Natalia Dmitrievna Soljenitsyne éclairent l’œuvre du grand écrivain : Georges Nivat, commissaire de l’exposition, Hélène Carrère d’Encausse, Chantal Delsol, Hervé Mariton ou Pierre Morel. Illustrations et textes donneront le cheminement hors norme de ce résistant pour qui l’homme, est « de l’espoir et de l’impatience ».