Choc des cultures, mondialisation libérale. Les grands mots définissant notre époque sont souvent synonymes de confrontation, de fin d’un monde, et n’offrent guère de perspectives d’avenir. Dans cet essai, Constantin von Barloewen propose donc un voyage exploratoire dans les cultures du monde. Il part à la recherche des clefs intellectuelles et spirituelles susceptibles d’ouvrir les portes d’une société fondée non plus sur la recherche du profit, le règne de la technique et le pouvoir du logos, mais sur le dialogue entre des cultures imprégnées de l’holos.
Anthropologie de la mondialisation est consacré aux cultures du monde, de l’Amérique latine au Japon, et aux rapports entre politique et religion en Amérique du Nord. Constantin von Barloewen y développe les principes d’une science culturelle comparée. Le regard d’anthropologue qu’il porte sur la globalisation, phénomène jusqu’ici décrit sous l’angle économique, trouve ici toute son actualité.
Dans Voyage à Madagascar, Constantin von Barloewen conduit le lecteur de rencontre en visite, de discussion en découverte, dans un périple à mille lieues du tourisme, qui cherche à faire apparaître par touches successives l’identité malgache, complexe, multiple, œcuménique.
Illustration concrète d’une anthropologie poétique, ce récit est à mi-chemin entre la littérature de voyage et l’étude de terrain d’un homme fasciné par l’objet de sa recherche. Un voyage en quête de la Fanahy Fanahendrena, la sagesse millénaire malgache.
Constantin von Barloewen ouvre un dialogue au-delà des siècles et des disciplines, de l’art et de la politique, entre quatre érudits : Alexis de Tocqueville, l’historien, Michel Leiris l’anthropologue, V.S. Naipaul l’écrivain, Pierre Verger le photographe et ethnologue. Bien que séparés dans le temps et d’origines différentes, ils restent à ses yeux proches les uns des autres.
À travers une relecture inédite de l’œuvre maîtresse de Tocqueville, de la démocratie en Amérique jusqu’aux romans de Naipaul ou aux parcours de Michel Leiris et Verger, Barloewen met en lumière une « anthropologie comparative et humaniste ». Il voit en effet en ces quatre personnalités les éclaireurs d’une société pluraliste, ouverte, interactive, visant l’édification d’une éthique mondiale.