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aventure
Publiés aux éditions des Syrtes
Préface de Dominique Fernandez

Les deux histoires d’aventure de Romans caucasiens, de l’incomparable Alexandre Dumas, sont ancrés dans la réalité historique des guerres caucasiennes. Au cœur d’un pays enchanteur mais menaçant, des héros téméraires et ténébreux sont prêts à tous les excès. Qu’ils soient pour une belle aux yeux de braise ou par amour de la liberté.

« Même en se faisant « oriental », Dumas montre ici qu’il reste un romantique impénitent, fasciné par la passion et le crime », écrit Dominique Fernandez dans sa préface. Restés inédits depuis plus d’un siècle, La Boule de neige et Sultanetta dévoilent une facette sans doute peu connue d’Alexandre Dumas, mais qui confirme son immense talent de conteur. Du même auteur aux Editions des Syrtes: « Le Maître d’armes » (2002)  
Dans De l’aigle impérial au drapeau rouge, roman-fleuve publié en 1921, Krasnov s’empare de l’histoire de la Russie de Nicolas II jusqu’à la fin de la dynastie des Romanov : guerre du Japon, Première Guerre mondiale, révolutions de Février et d’Octobre et la guerre civile. Cette grande saga raconte, à travers le destin du personnage central, Alexandre Sabline, celui d’un empire en voie de décomposition. Mêlant fiction et réalité, l’auteur, également acteur des événements, nous fait côtoyer les grandes figures de l’histoire russe de cette époque : Nicolas II et son épouse Alexandra, Raspoutine, Lénine, Trostki… et bien d’autres, qui, grâce à une intrigue habilement menée parsemée de coups de théâtre, des descriptions minutieuses et des dialogues finement ciselés font revivre les dernières années de l’autocratie russe.  
Tandis qu’aux États-Unis la conquête de l’Ouest se poursuit inexorablement, les Empires russe et britannique se livrent une « guerre froide » en Extrême-Orient. Guennadi Nevelskoï, navigateur obstiné, poussé par une ambition effrénée, obtient l’autorisation officieuse du tsar de lancer une expédition dans cette région. Son but est de trouver une voie navigable sur la côte pacifique, à l’embouchure du fleuve Amour, face à l’île de Sakhaline. De cette histoire épique et méconnue, Andreï Guelassimov tire un scénario rocambolesque et savoureux. Sans dissimuler une certaine jubilation littéraire, il fait appel tour à tour à des intrigues invraisemblables, des espions écervelés, des bandits ou des mouchards qui s’affrontent dans un suspens où la satire et l’ironie frôlent souvent le lyrisme. Plongé au cœur de ces nombreuses péripéties, le lecteur a le sentiment de toucher du doigt ce qu’il faut d’efforts, d’ingéniosité, d’intrigues et de hasards pour parvenir à une décision politique et humaine capable d’influencer l’histoire du monde. Avec La Rose des vents Guelassimov choisit de rendre hommage au roman historique et d’aventures. Il revisite les lectures qui ont bercé son adolescence (et la nôtre !), se jouant des codes avec un plaisir facétieux.
Également disponible en version numérique
Inspirés par le voyage d’Alexandre Dumas en Russie en 1858-1859, les Romans caucasiens font découvrir des terres méconnues, réputées dangereuses où rôdent brigands et rebelles. Entre le conte et le roman d’aventures, Sultanetta et La Boule de neige entraînent le lecteur au cœur d’un pays enchanteur mais menaçant, où des héros téméraires et ténébreux sont prêts à tous les excès pour une belle aux yeux de braise ou par amour de la liberté. Sous l’apparente simplicité des histoires d’amours contrariées, se cache toute la complexité de cette région à l’histoire tumultueuse. Restés inédits plus d’un siècle, exotiques à souhait, Les Romans caucasiens dévoilent une facette sans doute peu connue d’Alexandre Dumas, mais qui confirme son immense talent de conteur.
Du même auteur aux éditions des Syrtes
Le Maître d’armes (2019)
Tandis qu’aux États-Unis la conquête de l’Ouest se poursuit inexorablement, les Empires russe et britannique se livrent une « guerre froide » en Extrême-Orient. Guennadi Nevelskoï, navigateur obstiné, poussé par une ambition effrénée, obtient l’autorisation officieuse du tsar de lancer une expédition dans cette région. Son but est de trouver une voie navigable sur la côte pacifique, à l’embouchure du fleuve Amour, face à l’île de Sakhaline. De cette histoire épique et méconnue, Andreï Guelassimov tire un scénario rocambolesque et savoureux. Sans dissimuler une certaine jubilation littéraire, il fait appel tour à tour à des intrigues invraisemblables, des espions écervelés, des bandits ou des mouchards qui s’affrontent dans un suspens où la satire et l’ironie frôlent souvent le lyrisme. Plongé au cœur de ces nombreuses péripéties, le lecteur a le sentiment de toucher du doigt ce qu’il faut d’efforts, d’ingéniosité, d’intrigues et de hasards pour parvenir à une décision politique et humaine capable d’influencer l’histoire du monde. Avec La Rose des vents Guelassimov choisit de rendre hommage au roman historique et d’aventures. Il revisite les lectures qui ont bercé son adolescence (et la nôtre !), se jouant des codes avec un plaisir facétieux.
Aussi disponible en grand format et en version numérique
Du même auteur aux éditions des Syrtes
Purextase, 2023  
  Alexandre Dumas n’a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d’armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d’un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l’art de l’escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexeïevitch Annenkov, déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Gueble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du Maître d’armes.En 1826, la France est ruinée par les campagnes napoléoniennes et la Russie apparaît comme un pays de cocagne. En quête de gloire et de fortune, Grisier part donc pour Saint-Pétersbourg. Après un voyage éprouvant, il se lie d’amitié avec Louise Dupuis, une modiste française expatriée, ainsi que son amant le comte Alexis Vaninkov, jeune lieutenant de la garde de l’empereur. À la mort du tsar Alexandre, des conspirateurs, avec lesquels Alexis s’est laissé entraîner par désœuvrement, profitent du trouble pour essayer d’instaurer une république. Cependant, mal préparé, ce complot des décembristes, est un échec. Tous les protagonistes sont arrêtés et le comte Alexis est condamné à l’exil perpétuel en Sibérie. S’ensuivent des ennuis inattendus pour notre maître d’armes. À la croisée de ces destins, périls et prouesses, complots abjects et intrigues amoureuses se succèdent sous la plume d’Alexandre Dumas dans un style palpitant. Il met ici tout son amour pour une Russie qui le fascine et qu’il s’efforce de comprendre.
Le Maître d’armes dévoile une facette surprenante de conteur et d’écrivain-voyageur.  
Du même auteur aux éditions des Syrtes
Romans caucasiens (2001)
Aussi disponible en version numérique
Une île qui ne figure sur aucune carte géographique, dans aucun livre d’Histoire et qui fait l’objet d’une mystérieuse prophétie. L’histoire de cette île imaginaire est racontée par trois voix : celle de chroniqueurs qui donnent leur version des faits, et la double voix d’un couple princier qui les commente et rectifie, semant le doute sur la version officielle de l’histoire qui nous parvient. À la tête de l’île, les dirigeants se succèdent avec plus ou moins de bonheur, le pouvoir les métamorphose, certains perdent la raison, d’autres littéralement leur tête… Nous voici donc plongés, à la manière d’une chronique médiévale, dans plusieurs siècles de guerres, de trahisons, de révolutions, d’évolution et de perpétuelles transformations. Le passé et le présent, le réel et le fantastique s’interpénètrent habilement, et dans cette succession d’époques et de décideurs, le lecteur devenant le témoin privilégié de la « fabrique » de l’Histoire. Par la spontanéité avec laquelle il rapporte les événements extraordinaires, Evgueni Vodolazkine n’est pas sans rappeler Tolkien et sa Terre du milieu ; par son érudition, Le Nom de la rose et par sa drôlerie et son espièglerie, il se rapproche de Julian Barnes et de son Histoire du monde en 10 chapitres ½. Probablement le projet littéraire le plus ambitieux de Vodolazkine, Histoire de l’Île est un roman magistral, éclairant et percutant.
Également disponible en livre numérique