Description
OUVRAGE ÉPUISÉ. DISPONIBLE EN POCHE ICI.
Carrefour dangereux, le Caucase est aujourd’hui l’une des régions du monde les plus convoitées. De la Tchétchénie au Daghestan et à la Géorgie, il demeure un lieu de conflits et d’affrontements. Lutte pour le pétrole, montée de l’islamisme, rébellions armées et combats pour l’indépendance s’y concentrent. Ce massif montagneux marque la frontière de l’Europe avec l’Asie et le Moyen-Orient. Il est aussi le champ de bataille des années à venir. Depuis deux siècles, les grandes puissances politiques et militaires se livrent dans la région à une guerre d’influence. Qui a d’ailleurs souvent débouché sur des conflits armés, parfois accompagnés de génocides ou de déportations.
L’expansion russe, le « Grand Jeu » (la guerre froide à laquelle se sont livrés la Grande-Bretagne et l’Empire russe durant tout le XIXe siècle), les tentatives de conquête du massif par l’Allemagne ou la bataille politique et économique pour le contrôle du pétrole: autant de processus marquants dont le Caucase est le décor. Imams et chefs de guerre montagnards, otages célèbres, espions anglais et alpinistes de la Wehrmacht, agents de Staline ou pionniers du pétrole sont également les acteurs de cette histoire souvent tragique. À l’écart des idéologies et des partis pris, À la conquête du Caucase est un ouvrage inédit qui révèle sources et témoignages jamais exploités jusque-là. Cette épopée riche et vivante d’Eric Hoesli donne les clés d’une histoire qui ne s’achève pas à la dernière ligne de ce livre.
Dans la presse
« Avec La Conquête du Caucase on comprend mieux quelle histoire portent les gens qui s’affrontent aujourd’hui. »
Jonathan Littell
« La force de ce livre est si grande que cette épopée s’anime sous nos yeux. Les pages deviennent images, reportages dans le passé. La plume se fait voix, voix off, sobre et retenue… Comment ne pas sortir plus serein de ce superbe livre, inquiet bien sûr, mais avec tellement plus d’intelligence du présent ? »
Bernard Guetta, France Inter
« Une enquête historique aussi exhaustive qu’érudite. »
Rémi Kauffer, Le Figaro.


